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Création d’entreprise : par où commencer ?

Création d’entreprise : par où commencer ?

entreprendre par où commencer

La création d’entreprise attire de plus en plus.

Et si tu me lis, c’est très probablement parce que tu désires entreprendre. Tu as envie de quitter le salariat pour créer ta propre entreprise et avoir un impact positif. Mais par où commencer ? Il y a tellement de choses à faire, à penser que l’on peut vite tomber dans le doute, la confusion ou même le sentiment d’être submergé·e avant même d’avoir commencé !!

Avant que j’entre dans les détails et que je te soutienne dans ton ambition, voici ce qu’il faut comprendre :

Il y a plusieurs chemins pour devenir entrepreneur·e.

Et il y a autant de façon de faire que d’entrepreneur·e. 

Ce que je veux te partager dans ce nouvel épisode, ce sont les toutes premières étapes pour t’aider à organiser tes pensées et intégrer les détails essentiels à la création de ta future entreprise.

Disponible également sur l’une des plateformes suivantes : – SpotifyAnchor – Google Podcast 

1) S’inspirer et s’entourer pour sa création d'entreprise

Lorsque l’on est salarié·e et que l’on a déjà une belle carrière derrière soi, on est aux antipodes de ce qu’implique et ce qui signifie réellement créer, lancer, développer et déployer une entreprise… 

Certains salariés, selon leur fonction, peuvent toucher du doigt cette réalité. Toutefois, lorsque c’est véritablement pour soi que l’on entreprend, il y a d’autres paramètres qui entrent en jeu.

Il est donc important de commencer à « baigner » dans cet environnement entrepreneurial en rejoignant peut-être un réseau d’entrepreneurs que se soit on ligne ou of ligne. Et si tu veux gagner du temps et faire les choses de façon structurée et méthodique, tu peux faire le choix d’être accompagné·e. 

A ce sujet, j’ouvre une parenthèse. 

J’ai actuellement une cliente qui a participé à une journée organisée par la BGE sur le thème de la création d’entreprise. Elle a clairement vu la différence en terme de contenu et en terme d’approche entre ce qu’un formateur transmet et ce qu’une personne du terrain (c’est-à-dire une personne qui vit au quotidien l’expérience de l’entrepreneur·e) transmet. 

Elle m’a dit que cette expérience l’avait vraiment conforté dans son choix d’être accompagnée non pas par une institution mais par quelqu’un qui a fait le chemin avant elle.

Revenons à nos moutons.

Tu l’auras compris, commencer à s’imprégner de la réalité du terrain,  cerner ce qu’implique être entrepreneur·e est une première étape.

Cela te permettra aussi de savoir si tu es vraiment prêt·e pour cette aventure et si cela te correspond VRAIMENT (pour aller plus loin, je t’invite à lire ceci)…

Toujours faire « matcher » la réalité avec son idéal.

Cette première étape de prendre le pouls et d’apprécier si c’est ce que tu veux VRAIMENT vivre.

Et là, on arrive à la seconde étape.

2) Développer un momentum et un bon état d’esprit pour entreprendre.

On ne va pas se le cacher. L’entrepreneuriat a le vent en poupe. 

Chaque année, nous battons des records de création d’entreprises. Probablement est-ce l’avenir de notre modèle économique… Plus d’indépendants, de free-lances et moins de salariés.

Et aujourd’hui, on peut vraiment se lancer avec peu d’argent. Nous ne sommes pas obligé·e·s de faire des levers de fond ou d’emprunter. Tout dépend de ta vision et de ton business model.

C’est à la fois excitant ET effrayant.

Car parmi toutes ces bonnes âmes qui aspirent à plus de liberté, de sens et de plaisir, une grande partie mettra la clés sous la porte dans les 5 années suivant la création de son entreprise. 

C’est un fait.

Car l’entrepreneuriat n’est pas un long fleuve tranquille.

C’est prendre des risques, c’est prendre la pleine responsabilité de TOUT ce qui concerne son entreprise (ce qui implique de savoir prendre des décisions… des décisions courageuses), c’est aller en dehors de sa zone de confort, c’est se confronter à ses faiblesses, ses ombres, c’est accepter l’incertitude, c’est de considérer les échecs comme des opportunités d’évolution et de croissance, gérer les doutes et la confusion, dépasser les obstacles etc.

Honnêtement, l’entrepreneuriat est la meilleure école de développement personnel au monde.

Car si tu portes en toi la blessure de rejet ou d’abandon, il va t’être difficile de te  mettre en avant ou de te rendre visible car inconscient ou consciemment, tu ne voudras pas ressentir les émotions désagréables qui y sont attachées.

De même, si tu ne veux pas déranger ou avoir l’impression de déranger, tu ne vas pas oser certaines actions.

Si tu ne te sens pas une âme commerciale ou que tu appréhendes la vente, même chose soit tu vas t’auto-saboter soit tu ne seras pas suffisamment dans cette énergie de la vente.

Et s’il n’y a pas de ventes, il n’y a pas de chiffres d’affaire. Du coup, tu n’as pas d’entreprise mais un hobby.

Si tu ne t’estimes pas suffisamment, tu vas brader tes prix ou tu vas dire « oui » à tout.

Bref, je pourrai m’épancher sur le sujet pendant des heures.

Tu l’auras compris, faire un travail sur soi EST INDISPENSABLE sauf si tu veux créer un hobby ou t’épuiser en devenant entrepreneur·e.

Il ne s’agit pas juste d’être inspiré·e et de croire que c’est facile de réussir.

3) Définir sa raison d’être

Pourquoi ?

Pourquoi souhaites-tu entreprendre ? Qu’est-ce qui t’anime profondément ? Qu’est-ce qui te tient vraiment à coeur ? Quelle contribution veux-tu être pour le monde ? Qui veux-tu être ?

Si tu souhaites simplement être entrepreneur·e pour plus de liberté, honnêtement, c’est très léger comme motivation.

Je t’invite vraiment à creuser la question du « pourquoi ». Elle est vitale, selon moi. Car c’est elle qui te donne le carburant d’agir. C’est elle qui te donne cet élan de sortir de ta zone de confort et de dépasser les obstacles.

Les gens n’achètent pas ce que nous vendons, ils achètent le pourquoi nous le faisons.

Car cela donne un sentiment d’appartenance. Et c’est un des besoins fondamentaux de l’être humain. 

Je t’invite à faire une petite recherche sur Youtube et à regarder le Tedx de Simon Sinek intitulé « Comment les grands leaders inspirent l’action ». On y apprend que notre WHY se trouve au centre d’un Cercle d’Or et que dans un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur, on trouve ensuite le COMMENT nous faisons ce que nous faisons puis le QUOI, c’est-à-dire ce que nous faisons concrètement.

Une fois ton POURQUOI définit avec précision, tu peux t’interroger sur la faisabilité de ton projet.

4) Tester la faisabilité de son idée avant la création de l'entreprise

Et oui, certaines idées peuvent être très bonnes mais si tu es face à un marché qui n’est pas mature, c’est-à-dire pas prêt à mettre la main au portefeuille, cela va être très compliqué.

Par conséquent, il est important de se renseigner (Google, les livres, les forums, les groupes FB ou Linkedin….) et de solliciter son entourage, son réseau.

Est-ce que ce marché est concurrentiel ou pas ? Est-ce un marché de niche ? Ton idée est-elle nouvelle ou pas ? Et quand tu en parles autour de toi, comment est reçue ou perçue cette idée ?

5) Définir un modèle d’affaire qui nous correspond à 100%

Quitter une prison dans laquelle tu te sens épuisé·e, stressé·e, en perte de reconnaissance pour te créer ta propre prison n’a aucun sens !

D’où l’importance de bien se connaître pour définir les contours d’un modèle d’affaires qui te permettra de te sentir comme un poisson dans l’eau.

Schématiquement, le modèle d’affaire est la façon dont tu vas mettre sur la table ta proposition de valeur.

C’est-à-dire à qui précisément vas-tu t’adresser et quand, comment vas-tu le faire ? Sur quel type de soutiens et supports tu vas pouvoir te reposer ? Que vas-tu proposer concrètement (offres de services et/ou produits) et quelle sera ta valeur ajoutée par rapport à la concurrence ? Quels vont être tes coûts de fonctionnement et les sources de revenus ?

On entre dans la phase étude de marché, business model et business plan.

Conclusion

Ce sont, à mon sens et en vertu de mon expérience, les étapes clés pour bien démarrer. Ensuite, tout dépend aussi de là où tu en es. Car il n’est pas rare de m’entendre dire que le nerf de la guerre, c’est la communauté et qu’avant même d’avoir une idée précise de sa niche marketing, de ce que l’on va proposer mais que la direction est là et claire, on peut commencer à communiquer. 

Et c’est souvent ce que je partage à celles et ceux qui ont une idée dont la faisabilité est avérée et qui sont toujours salarié·e·s et/ou en train de se former à leur nouveau métier.

Ensuite, il y a bien évidemment d’autres étapes clés pour créer, lancer et développer son entreprise avec sérénité. Je pourrais faire un article de blog complet sur le sujet. Mais dans un premier temps, c’est ce qu’on va aborder lors du défi « 21 jours pour lancer ton entreprise durable alignée avec ta raison d’être » sur Télégram.

Si cela t’intéresse de nous rejoindre, tu trouveras le lien ici.

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