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Comment gérer les peurs d’entreprendre et oser créer son entreprise ?

Comment gérer les peurs d’entreprendre et oser créer son entreprise ?

Comment surmonter les peurs d'entreprendre

Le monde du travail change. 

Une majorité de personne aspirent à plus de flexibilité, d’autonomie ou d’indépendance. L’entrepreneuriat et le freelancing attirent de plus en plus d’élus.

La France a ainsi connu un nouveau record en 2020 avec quasiment 1 million d’entreprises crées.

Cependant, même si le désir de créer est présent, se lancer concrètement est loin d’être une évidence.

Prendre la décision de quitter une situation professionnelle qui génère un revenu certain et régulier chaque mois pour l’incertitude de l’entrepreneuriat est un véritable challenge. 

Cela soulève de nombreuses questions, doutes et peurs qui nous font à la fois avancer puis reculer.

Alors quelles sont les principales peurs à la création d’entreprise ? Comment surmonter les peurs à la création d’entreprise pour oser se lancer ?

Les 6 principales peurs à la création d’entreprise

1) J’ai peur d’échouer

Nous sommes dans une société qui considère trop souvent l’échec comme quelque chose de négatif alors qu’il n’est que le terreau fertile d’une progression, d’une amélioration continue. Et cela commence dès l’école !

Sur leur lit de mort, les personnes partagent plutôt leurs regrets et non leurs échecs, n’est-ce pas ? Je me souviens d’une de mes anciennes collaboratrices. Elle était hospitalisée pour une intervention bénigne et elle partageait sa chambre avec une femme d’une cinquantaine d’année atteinte d’un cancer. Celle-ci lui expliqua qu’elle regrettait d’avoir mis toute son énergie et tout son temps dans sa vie professionnelle au détriment de sa famille de vie. Elle regrettait amèrement son choix se sachant condamnée.

Tant que nous ne prenons pas le risque, tant que nous n’expérimentons pas, nous ne pouvons pas savoir.

Si nous n’essayons pas, nous ne pourrons jamais savoir si finalement nous étions capables de créer une entreprise et d’en vivre. Je t’invite ici à lire notre article sur le syndrome de l’imposteur.

« Ne crains pas d’avancer lentement, crains seulement de t’arrêter. » Sagesse chinoise

Trois voies sont donc possibles : celle de regretter de ne pas avoir oser, celle d’avoir échouer et celle de réussir.

Laquelle souhaites-tu exprimer ?

Je ne dis qu’il faille obligatoirement échouer. Franchement, si nous pouvions naviguer dans la création, le lancement et le développement de nos entreprises sans expérimenter l’échec serait formidable. Je dis simplement que l’acceptation de la possibilité d’échouer est essentielle pour avancer vers sa vie idéale et ne pas rester paralysé·e dans une vie qui ne nous convient pas… La vie est bien trop courte.

Pour aller plus loin, je t’invite à lire notre article de blog « Changer de vie professionnelle, comment surmonter la peur d’échouer ?« 

2) Je n’ai pas d’argent

Il est tout à fait possible de se lancer avec peu d’argent. Aujourd’hui, en parallèle de ton job, tu peux lancer un Side Business en utilisant le blogging et/ou les réseaux sociaux par exemple. Cela demande un peu d’huile de coude, de persévérance et de temps mais tu n’as pas besoin de faire une levée de fond pour cela.

En revanche, si tu veux aller vite et ne plus perdre ton temps, être accompagné·e et te formé·e te demandera un investissement financier plus ou moins conséquent en fonction de tes attentes et de tes besoins.

Mais derrière cette crainte de ne pas avoir d’argent, se cache bien souvent la peur de manquer d’argent et donc cette peur à ne pas être capable de créer sa propre richesse. 

Or, lorsque l’on décide de créer sa propre entreprise, la prise de risque financier fait partie du jeu. Il n’est pas possible d’évoluer sans investir de l’argent aussi bien dans ton propre développement (intégrer un mastermind, faire appel à un coach…) que dans le développement de ton entreprise (recruter des talents, faire appel à des prestataires, acheter du matériel, investir dans des logiciels…) ou dans ton marketing (publicité, principalement).

Pour aller plus loin sur le sujet, je t’invite à consulter ces 2 ressources :

3) J'ai peur de me tromper (de direction, de projet)

Pour beaucoup de personnes, faire un choix signifie renoncer à quelque chose. Or, les choses ne sont pas aussi simples.

J’aime dire que le renoncement n’est jamais définitif (sauf si on le décide) et que la vie est faite d’explorations, de découvertes et d’expériences.

Lorsqu’il s’agit de quitter le salariat pour devenir entrepreneur·e, le risque est non négligeable. Cela est évident, notamment si on a une famille à charge. On se met une forte pression. Parfois tellement forte qu’elle est le signe, très souvent, d’un perfectionnisme. Alors on attend de trouver LA bonne occasion, LE bon moment, LE bon projet etc.

On retrouve ici aussi l’expression de l’imposture avec le sentiment de ne pas être légitime.

Or, l’incertitude fait partie du jeu de la vie. Et l’incertitude fait également partie intégrante de l’entrepreneuriat.

La seule certitude que tu peux construire est celle de ta propre capacité à rebondir si jamais tu te trompais ou prenais une mauvaise décision.

Il n’existe pas UNE seule et bonne solution ou réponse à tes attentes. Il n’existe que des possibilités.

Donc qu’est-ce qu’il est possible pour toi de faire ou de mettre en place pour te conforter dans la voie que tu empruntes ?

Et au pire, si erreur il y avait, qu’est-ce qui se passerait pour toi ?

4) Je ne sais pas si mon idée est viable

La première chose est de réaliser une étude de marché pour voir s’il y a un besoin et surtout si le marché que l’on vise est mûr.

Je t’invite à consulter cet article de blog très complet sur le sujet : Comment réussir son étude de marché ?

Et pourquoi ne pas envisager de tester ton idée en créant un Side Business ? Je l’ai évoqué juste précédemment. 

Certes, cela demande une certaine organisation mais l’avantage est triple : tu vérifies la faisabilité et la viabilité de ton projet, tu n’as pas de pression financière puisque tu perçois toujours ton salaire (éventuellement diminué si tu négocies une réduction de temps de travail) et enfin, tu expérimentes ce que ce signifie vraiment être le seul capitaine à bord de son navire.

5) Je crains la concurrence

Nous avons une vision trop old school de la concurrence. Il est temps d’envisager de changer notre regard et de considérer la concurrence comme une possibilité d’être inspiré·e, d’être conforté·e dans l’existence d’un marché mature (s’il y a des besoins et que les gens sont prêts sont à payer, c’est qu’il y a des opportunités d’affaires), de nouer des partenariats, ou même d’être mentoré·e.

Si l’on nourrit la pensée ou même la croyance que  la concurrence est un obstacle à la création de nos entreprises ou à leur développement, c’est le meilleur moyen de rester sur la touche pendant que d’autres personnes se lancent !

Or, la concurrence a une multitude de choses à nous apprendre, principalement au moment de la création. Ensuite, je suis plutôt partisane de m’en éloigner et de piloter ma barque au grès de mes propres aspirations.

Etudier la concurrence lors de la création de sa propre entreprise peut nous aider à sortir du lot, c’est le principe même de la stratégie de l’océan bleu que j’utilise avec mes clientes.

Cela permet également d’identifier le ou les principaux points faibles de nos concurrents pour en faire une force, un élément différenciant.

Par ailleurs, si nous ancrions cette conscience que nous sommes uniques et que nous créons des entreprises à partir de notre propre singularité, il n’y aurait plus lieu de craindre la concurrence !

6) La peur du jugement des autres

Si comme moi, tu as fait de belles études et que tu as, au regard de la société, « réussi ta vie professionnelle », il se peut fortement que l’avis et le regard des autres viennent te challenger !

Ce qui se cache en toile de fond ? La crainte d’être rejeté·e, désavoué·e. 

Il est vrai que par nature, en tant qu’être humain, nous recherchons l’amour des autres. Etre jugé·e, critiqué·e, rejeté·e n’a rien d’agréable.

Mais en voulant plaire à tout le monde, en voulant rentrer dans le moule pour faire comme tout le monde, on s’éloigne de qui l’on est fondamentalement. Alors on prend le masque ou le costume que la famille ou la société attend de nous au risque de se perdre et de vivre une vie qui ne nous correspond pas.

Lorsqu’il s’agit de quitter le salariat pour l’entrepreneuriat et même lorsqu’il s’agit de reconversion professionnelle, il n’est pas rare d’entendre de la bouche de nos proches « tu as un salaire confortable. Pourquoi prendre ce risque ? », « tu as la sécurité de l’emploi en tant que fonctionnaire. De quoi tu te plains ? », « et si jamais tu ne gagnes pas d’argent, qu’est-ce qui va se passer ? », « à ta place, je resterais là où je suis. »

Il n’est pas évident d’entendre cela alors même qu’on vit un profond mal-être professionnel. Cela nous interroge et nous conduit même à nous demander si finalement nous n’aurions pas un problème ! 

Si tout le monde se résigne, pourquoi ferions-nous différemment ?

Et bien c’est en étant en accord avec soi, avec ses valeurs, ses désirs profonds que l’on est justement en capacité de vivre une vie épanouie et qui fait sens pour soi.

A défaut, c’est le stress, l’anxiété, la dépendance émotionnelles, la culpabilité qui nous guettent.

Je t’invite ici à prendre conscience que les jugements exprimés à ton encontre et vis à vis de ton projet de création d’entreprise ne sont en rien en rapport avec toi. Ils ne sont que la simple expression des propres peurs et incapacités à satisfaire leurs besoins de celles et ceux qui les expriment.

Nous ne pourrons jamais vraiment nous défaire de cette peur. En revanche, plus nous serons dans la connaissance de qui nous sommes et dans l’acceptation de qui nous sommes (j’aime parler d’Amour inconditionnel de soi), plus nous serons en capacité de dépasser le jugement des autres.

Comment vaincre la peur de se lancer et créer sa propre entreprise ?

On ne va pas se mentir !

Devenir entrepreneur·e demande une sacrée dose de courage. Car cela vient réveiller chez nous de nombreuses peurs et blessures. L’entrepreneuriat devient alors la meilleure école de développement personnel. C’est à la fois une voie professionnelle exaltante, faite de rencontres, de découvertes et d’opportunités. Mais elle a également le don de nous faire vivre des émotions fortes aussi agréables que désagréables.

Bref, l’aventure entrepreneuriale est loin d’être une sinécure. C’est pourquoi, il y a beaucoup de volontaires mais peu d’élus à l’arrivée.

Alors comment dépasser son mental et toutes ces pensées négatives qui nous empêchent d’agir ?

Tout d’abord, il est important de prendre conscience que 90% de nos peurs ne se matérialisent jamais. Ce ne sont que des pensées qui nous traversent. Des productions de l’imaginaire de notre cerveau qui a le don de créer des scénarios catastrophes plutôt que des scénarios idylliques où tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. 

Et sur 60 000 pensées qui nous traversent chaque jour, 95% de celles-ci sont inconscientes. Cela signifie que nous sommes en mode pilote automatique une grande partie de nos journées.

Pour apprendre à dépasser ses peurs, il faut identifier les pensées que nous nourrissons au quotidien et qui viennent alimenter nos différentes peurs. Le journaling est un très bon outil pour cela.

Ensuite, la peur, en tant qu’émotion, doit être accueillie et écoutée. Il ne sert à rien de la nier. Bien au contraire. 

La respiration permet sur un court temps, de lâcher le mental pour se connecter au corps et ainsi impulser une action. Cela permet également d’être pleinement ancré·e dans l’instant présent et non dans une projection future.

Ce qui peut aider aussi dans ces moments de peur, c’est de se (re)connecter à ce qui vibre à l’intérieur de nous, à notre raison d’être. Plus on porte notre attention sur ce que nous voulons vivre, créer, accomplir moins nous perdons d’énergie à imaginer des scénarios catastrophes. Envisager le meilleur plutôt que le pire sera alors une belle source d’inspiration.

Il est également important d’être à l’écoute des mots que nous employons vis à vis de nous-mêmes, de notre projet, de notre environnement. L’utilisation récurrente des « il faut », « je dois », « je ne vais pas y arriver », « je n’ai rien d’exceptionnel », « je n’ai pas de talents » (…) sont souvent le signe de croyances limitantes. 

Plus nous mettrons de la conscience sur les pensées qui nous traversent chaque jour, plus nous serons en capacité de déjouer notre cerveau, plus nous créerons des vies en accord avec ce qui nous anime, nos valeurs, nos aspirations malgré la peur d’échouer, de se tromper, d’être jugé·e, de réussir, de manquer etc.

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