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De responsable marketing à webmaster indépendante, l’histoire de Laurence

Créer une entreprise alignée avec sa raison d'être

De responsable marketing à webmaster indépendante, l’histoire de Laurence

De responsable marketing à webmaster

Rencontre avec Laurence, webmaster, spécialiste Mailchimp et Instagram, fondatrice « De la suite dans les ID » et de « Ready to Gram ».

Bonjour Laurence, qui es-tu ?

Je suis l’heureuse maman de deux ados. Et je suis webmaster indépendante en Belgique. Je crée des sites pour des entrepreneures actives dans les métiers de l’accompagnement, du bien-être, sensibles aux tendances « lifestyle ». 

Cela n’a pas toujours été mon activité. Si j’ai toujours été dans la communication et le marketing, au début de ma carrière j’étais responsable marketing à l’international au sein d’une société pharmaceutique.

 

Peux-tu nous expliquer pourquoi tu as voulu ce changement de vie professionnelle ?

Il y a deux raisons …

Tout d’abord, dans le salariat, je me suis toujours sentie enfermée. Mais cela n’a pas suffi à me donner l’impulsion ou plutôt le courage de quitter ce statut qui assurait sans soucis mes fins de mois et m’apportait ce que je prenais pour de la sécurité. 

Puis je suis devenue maman. La frustration et le manque de liberté n’ont fait qu’augmenter. Je ne supportais pas l’idée de devoir demander la permission, par exemple, pour prendre congé pour passer du temps avec mes enfants. Je me souviens de cette phrase entendue lorsque mon fils encore petit a été hospitalisé : « Oh c’est bon, il est à l’hôpital, il n’est pas tout seul, tu peux venir bosser » ! Ce n’était pas du tout ma façon de voir les choses !

Et puis, je dois tout de même dire que ma maman a toujours été à la maison. C’est mon premier modèle et il me convenait très bien. Il fallait donc que je trouve le moyen de concilier mon envie de travailler, la nécessité de gagner ma vie et mon modèle familial.

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Quel a été l'élément déclencheur qui a fait que un jour tu as décidé de sauter le pas ? De quitter le salariat pour l'entrepreneuriat ?

Je suis restée 13 ans dans ce « confort ». C’était vraiment bien au niveau financier mais pas au niveau de mon épanouissement personnel. 

Et puis il y a eu un licenciement collectif qui est arrivé comme un déclencheur pour moi. Je n’ai pas le mérite d’être partie par moi-même mais j’ai reçu un coup de pouce du destin !

Lors de cette restructuration … on va dire que je ne me suis pas battue pour qu’on me garde 😉 Je me suis dit que c’était LE bon moment pour démarrer autre chose mais sans savoir quoi.

Quelles ont été les étapes de ton cheminement pour en arriver aujourd'hui à être webmaster ?

Alors, je vais essayer d’être concise ! Quand j’ai quitté ma société, j’ai d’abord voulu poursuivre une activité que j’avais démarrée en complémentaire : la création d’objets décoratifs personnalisés pour chambres d’enfants. Je me suis lancée à fond mais je me suis très vite sentie très seule dans mon atelier sans collègues.

J’ai alors cherché à rencontrer d’autres créatrices qui comme moi, avaient besoin d’échanger. Nous avons créé un groupe sur Facebook qui, de fil en aiguille, est devenu l’Association belge des Mompreneurs qui existe encore aujourd’hui. 

C’est en créant cette association et, avant ça, en développant ma propre communication que j’ai commencé à toucher à internet, à la création de sites web, aux réseaux sociaux etc. J’ai glissé petit à petit vers ce qui allait devenir mon métier aujourd’hui.

Au final mon fil rouge, ce que j’aime, c’est toujours la communication. Il s’y est ajouté une appétence pour tout ce qui est digital et cette passion que j’ai, un petit peu comme toi, pour les histoires de reconversion de femmes qui veulent créer un cadre, une entreprise à leur image. Donc aujourd’hui je rassemble tout ça en les aidant à rayonner sur internet.

Et tout ce cheminement là, tu l'as fait seule ou à un moment donné as-tu eu besoin d'être accompagnée ?

Pour l’Association des Mompreneurs, j’avais un peu d’aide mais on va dire que 80% du travail je l’ai fait seule. Je ne savais pas trop vers quoi cela mènerait, je n’ai pas réussi à déléguer. J’aurais dû. Puis je me suis essoufflée et j’ai passé le flambeau à une super équipe. 

Pour mon activité actuelle, je suis passée par une couveuse d’entreprises. J’avais besoin d’eux pour pouvoir tester l’activité parce qu’en Belgique, entre le statut d’indépendante complémentaire et le statut indépendant à titre principal, il n’y a rien. Rien pour couvrir cette période où tu ne gagnes pas encore assez pour prendre le risque de te lancer full time mais où tu n’as plus droit à l’autre statut. 

Laurence-de-responsable-marketing-webmaster

Aujourd'hui, dans quel état d'esprit es-tu ?

Comme toutes les entrepreneures je pense, je suis sur des montagnes russes mais je ne reviendrai pas en arrière ! Les revenus sont moins réguliers que lorsque l’on est salariée mais cette liberté, c’est juste magnifique, magique ! Aujourd’hui, bien que mes enfants aient 14 et 17 ans, je suis toujours utile à la maison. 

Et puis je commence à profiter aussi de cette liberté juste pour moi-même. Mon métier me permet d’être nomade, de travailler où je veux à partir du moment où il y a une bonne connexion internet.

Quel serait le conseil que tu donnerais justement aux femmes, aux mères qui aujourd'hui ne sont pas bien dans leur job et qui rêvent comme toi, de liberté et d'entrepreneuriat ?

Je leur dirais de se donner une chance, d’étudier sérieusement la question et de ne pas dire « Ce n’est pas pour moi, je n’y arriverai pas ! ». Ne jamais dire jamais !

J’entends souvent les entrepreneures qui ont réussi dire « Il faut oser, il faut tout plaquer ». Non ! Il ne faut pas tout plaquer. Il faut rester raisonnable et calculer les risques. Il reste quand même la question de l’argent, c’est le nerf de la guerre. Mais avec de la volonté et du travail, ce qui au départ va donner sans doute moins de liberté, on peut gagner ce statut.

Je conseillerais aussi aux personnes qui n’ont pas une idée précise de ce qu’elles veulent faire ou comment elles veulent le faire de se faire accompagner. Pour ma part, je ne l’ai pas fait au début, par contre je l’ai fait dernièrement pour me repositionner. Je me forme aussi sans cesse car je suis autodidacte dans mon métier actuel.

Donc à un moment donné tu as ressenti le besoin d'être guidée ?

Le début de mon activité professionnelle s’est fait surtout grâce au réseautage. Je n’avais pas forcément trouvé d’offre qui me plaisait. Si j’avais lu une offre comme tu proposes, cela m’aurait très certainement aidée. Si tu savais comme je me suis cherchée ! 

J’aurais gagné du temps. Cela fait dix ans que j’ai quitté mon emploi de salarié. L’association des mompreneurs est nées en 2011, « De la suite dans les ID » en 2014 et « Ready to Gram » en 2019. Alors tu vois … je prends mon temps.

Lorsque tu t'es lancée, tes enfants étaient très jeunes. Comment t'es-tu organisée ?

Je travaillais pendant qu’ils étaient à l’école. Ils allaient à la garderie quand il le fallait. Et c’était ok pour eux. Ils aimaient rester jouer avec leurs copains après l’école, donc ça tombait bien !

Et puis à l’époque j’étais un oiseau de nuit. Travailler le soir lorsqu’ils étaient couchés n’était pas un problème. Mais je me rends compte que je n’ai pas toujours bien mis les limites entre privé et professionnel. Je ne veux pas avoir de regrets mais il est important de savoir que ça prend du temps de lancer son activité. Donc on ne peut pas toujours être là et parfois on est là mais en travaillant donc pas complètement présente.

Aujourd’hui, ils se débrouillent. Je peux donc commencer mes journées plus tôt. Et quand ils rentrent, ils ont aussi du travail : étudier !

On se retrouve le soir autour du repas en famille. En revanche, je suis disponible pour tout ce qui est important pour eux … et pour toutes les navettes ! Et pendant les vacances scolaires, je fais plutôt des demi-journées.

Je veux profiter des années où ils sont encore à la maison. Le temps passe si vite ! J’estime être très chanceuse de pouvoir être là. C’est mon petit luxe à moi ! Et je ne suis pas prête à sacrifier cette liberté par exemple pour gagner plus.

 

 

Vous pouvez retrouver Laurence ici :  

https://delasuitedanslesid.be | @delasuitedanslesid sur Facebook et sur Instagram
https://readytogram.com | @readytoweb sur Facebook et sur Instagram

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